Lisle, commune de prés de 1000 habitants tire son nom du latin « insula » signifiant île.
Une occupation gallo-romaine pratiquement sûre, la ville s’entoure de remparts vers 1211 alors que les habitations se regroupent autour du château Haut. Ce dernier est l’œuvre d’Etienne de Lisle de la Famille St Astier.
Aux pieds des murailles, coule une eau abondante jaillissant du coteau de Bellevue. L’eau est omniprésente : lavoirs, fontaines …
La vie publique et politique est riche et se déroule entre l’église et la halle. Il suffit de se déplacer dans les rues et ruelles adjacentes de ces édifices pour voir de nombreuses fenêtres à meneaux, de vieilles demeures.
Lisle connaît son siège le plus long du 13 au 28 juillet 1593. Fidèle au roi catholique, la ville est assiégée.
Fille du fournier banal, Marguerite Peyrou sauvera la ville en tuant d’un coup d’arquebuse le Sire d’Aubeterre responsable du siège. Un boulevard porte aujourd’hui son nom.
À découvrir
Château haut et château bas (ne se visitent pas)
Châteaux de la Peyzie et de la Rochette (ne se visitent pas)
Halle restaurée du XIXème
Lavoir du Bullidour
Ancien poids public
Moulins de Rouffelier, Jansou, et du Pont sur La Dronne